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Vendredi 24 février 2006

Je vous avais mis l’eau à la bouche en vous promettant de vous raconter mes rencontres faites grâce à Internet. Et je vous fais toujours attendre… Ce n’est pas pour le simple plaisir de vous faire languir mais la véritable raison c’est qu’en ce moment, sur le site que je fréquente, qui n’est pas un site mythique, et bien c’est le calme plat ou presque… Pas de nouveaux venus, pas de demande de contact et surtout, pas de réponse à mes demandes ! Pas une ! Alors que pourtant j’avais contacté une dizaine de «profils». Dans le lot, il y en a 7 ou 8 qui ne se sont pas connecté depuis plus d’un mois… Je crois que je peux faire une croix dessus.

Je sais bien que ce n’est pas très bon signe quelqu’un qui ne se connecte jamais mais je m’étais dit que j’allais réessayer pour avoir confirmation. J’ai vu et ça confirme ce que je savais déjà : si quelqu’un ne s’est pas connecté depuis longtemps, c’est qu’il a d’autres choses à faire ou bien qu’il s’est inscrit comme ça, pour voir, sans réelle motivation.

J’ai donc fait un petit ménage aujourd’hui dans cette fameuse liste de contact : pas de pitié !

Par Axelle - Publié dans : Rencontres tissées sur les fils du réseau
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Vendredi 24 février 2006

Ah les voitures... S'il est bien une chose que les hommes aiment (en général), parfois plus que leur femme, c'est bien leur voiture. Plus elle a de chevaux sous le capot, plus elle est voyante, plus ils sont contents car ils peuvent afficher là le symbole de leur pouvoir et de leur réussite sociale. Accessoirement, ça permet aux vieux beaux (et moches aussi d'ailleurs) de promener une jolie jeune fille (souvent sans cervelle) qui pourrait largement être leur fille, voire même leur petite-fille sur le siège passager...

Pour ma part, j'ai une petite voiture, souvent conduite par les femmes mais elle commence à prendre de l'âge (6 ans déjà...) et le compteur de kilomètres augmente de jour en jour. En ce moment, je fais de nombreux kilomètres au volant de ma petite voiture et me prends parfois à rêver de m'acheter une belle voiture toute neuve. Mais ceci n'est pour le moment qu'un doux rêve... car je suis réaliste et il vaut mieux que je garde mon argent pour des projets et des investissements plus utiles et vraiment nécessaires.

Toujours est-il que l'autre jour, je me baladais sur une grande avenue parisienne des beaux quartiers et que je me suis arrêtée pour admirer une voiture garée là. Pas n'importe quelle voiture... Tout d'abord, je la trouvais belle, ensuite c'était une sportive à seulement deux places, le genre de voiture pour frimeur que je prendrais bien en rouge pour que tout le monde tourne la tête à mon passage en se disant : "Tiens son homme l'autorise à la conduire ?" Je précise que je ne connais pas grand chose aux voitures : modèles, puissance, mécanique... Ne connaissant pas ce modèle là, je me suis même précipitée sitôt rentrée sur mon ordi pour faire une petite recherche sur le Net. Je vous ai mis ci-dessus une photo de cette voiture qui a attiré mon oeil, enfin même mes deux yeux.

Je me vois bien faire le tour des concessionaires de toutes les marques et dire au vendeur : "Montrez-moi le modèle de voiture que vous avez et qu'un frimeur achèterait ! C'est celle là que je veux !"

Mais que m'arrive-t-il ??? C'est pas un truc de fille les voitures. Certains lecteurs assidus vont dire que je me masculinise ! Au secours ! Je veux pas devenir une frimeuse et me comporter comme eux !

Après réflexion, je crois que je suis effectivement en danger de "masculinisation"... Je m'explique. Professionnellement, j'ai eu l'occasion d'évoluer dans des univers où il y a peu de femmes et où la réussite professionnelle et surtout réservée aux hommes. Il a souvent fallut que je m'adapte à leur comportement pour pouvoir travailler efficacement avec eux. Quitte à ne pas réagir aux blagues sexistes, esquissant même un petit sourire pour leur faire plaisir et supportant les regards insistant et parfois même lubriques. Me serais-je acculturée au point d'avoir les mêmes envies qu'eux ??? Au secours pour la deuxième fois !

En même temps, après tout pourquoi l'envie de posséder une voiture qui peut servir à symboliser le pouvoir serait réservée aux hommes ???

Moi aussi en tant que femme j'ai le droit d'avoir le pouvoir et de le montrer de manière ostentatoire !

Il y autre chose que certains hommes préfèrent à leur voiture, c'est leur moto. Ah la moto... Là, je peux tout à fait comprendre ces messieurs car j'ai eu l'occasion d'en faire (tiens sur une sportive aussi d'ailleurs) et ai même voulu passer le permis. J'adorais me faire mener lors de longues promenades, sentir la sensation de liberté et de proximité avec les paysages, le bruit du moteur lors des accélérations, mes hanches suivre le mouvement de la moto dans les virages... oups ! Je m'égare une nouvelle fois...Tiens, mais quand même, dites-donc, cette dernière pensée suggestive ne serait-elle pas purement féminine... ?

Par Axelle - Publié dans : Etats d'âme
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Vendredi 24 février 2006

Mesdemoiselles, je suis sûre que vous avez déjà entendu ça… : « comment se fait-il qu’une jolie fille comme toi soit encore célibataire ? ». Je l’ai encore vu écrit hier, enfin cette nuit… avec, en plus, un « qu’est-ce que ça cache ? ». J’adOOOOOre qu’on me pose cette question !!!!! :-((((( Même si je n’en tiens pas rigueur au jeune homme qui me l'a posée, qui je pense, était plus méfiant qu’autre chose car ne me connaissant pas et en plus étant, semble-t-il, légèrement échaudé par des damoiselles qui semblent être de sacrées numéros, je dois bien le reconnaître.

Je vais donc me servir de cette petite anecdote pour tenter de répondre à cette question. En tous cas, exprimer ce qui, je pense, est une partie de la réponse.

Tout d’abord, je suis loin d’être une exception, nous sommes des millions dans mon cas. Et nous sommes de plus en plus nombreuses. Doit y avoir un truc si le phénomène prend de l’ampleur. J’y reviendrai plus bas.

Cette question sous-entend souvent : tu dois avoir de nombreux prétendants, jolie comme tu es, c’est que tu es difficile et exigeante si tu n’as pas de compagnon. C’est donc que tu n’as pas accepté d’avoir une relation. Tu n’as qu’à t’en prendre qu’à toi-même. Certes, mais ce n’est pas parce qu’un prétendant s’intéresse à moi, qu’il m’intéresse aussi ! J’ai mon avis à donner quand même ! Il faut que ce soit réciproque !

Je suis en effet jolie ou belle selon le terme que vous préférez et attirante. Je précise que ce n’est pas moi qui le dis mais les prétendants en question. En tout cas, c’est ce qu’eux pensent de moi. Je pense que je ne suis pas difficile à vivre, tolérante, déterminée et résolue, ouverte d’esprit, aimant la vie, aimant les contacts avec les autres et les rencontres, profiter des belles et bonnes choses. Je fais la cuisine (j’aime les bons repas), je fais le ménage et la lessive (j’aime pas vivre dans une porcherie). J’avoue, je n’aime pas le repassage, encore moins celui des chemises !
Tendre, douce et sensuelle dans l’intimité.

Comme tout le monde, j’ai eu des relations plus ou moins longues. Il y en a où je suis partie et d’autres où il est parti. Pourquoi ? Simplement parce que, au début on croit que ça va être bien, que ça va durer mais si on se rend compte que ça ne va pas au bout d’un temps plus ou moins long, alors, il vaut mieux se séparer. C’est mieux pour l’un et l’autre que chacun reprenne sa route et reparte (ou non) en quête de la personne qui lui correspond.

J’avoue, j’ai quelques critères pour considérer un prétendant mais je ne me trouve pas si difficile que ça :
- Je ne suis pas très attachée au physique du moment que le monsieur a une apparence générale agréable et un visage attrayant et expressif. Je ne suis pas hypocrite non plus et ne vais pas vous dire que j’aurais une relation avec quelqu’un qui ne me plairait pas physiquement.
- Non-fumeur. Embrasser quelqu’un qui vient de fumer une clope : beuuurkkkk !!!! Sans compter que ça ne sent vraiment pas bon… Je préfère que d'autres parfums d’homme se fondent sur ma peau comme XS, Del Mar, Kenzo Air, CK One… sans être exhaustive.
- Grand, l’étant moi-même, là aussi, je ne vais pas être hypocrite et dire que je me sentirais enveloppée par un gars plus gringalet que moi !
- Ouvert sur le monde et intellectuellement avec la volonté d’avancer dans la vie.

Voilà. C'est tout.

J’en suis encore toute abasourdie mais il paraîtrait que, nous les femmes d’aujourd’hui, fassions peur aux hommes ! Oui, vous avez bien lu : PEUR.
Peut-être suis-je trop ? Trop résolue, trop volontaire, pas assez réservée pour une fille, un tantinet insistante avec les inconnus des « t »chats [mais c’est parce que leur personnalité et nos quelques échanges m’ont plu et qu’un « t »chat c’est bien mais ça n’est pas très charnel, j’aime voir les gens en vrai pour sentir si quelque chose vibre d’un côté et de l’autre], trop entreprenante donc, trop séduisante ? En un mot : intimidante. Mais dans ce cas là, ce seraient les hommes qui ne se sentiraient pas à la hauteur ou qui douteraient de pouvoir me plaire et n’oseraient pas m’aborder se disant que je suis inaccessible ? Là encore, je ne l’invente pas, c’est un résumé de quelques conversations avec certains messieurs.

J’ai aussi une explication plus sociologique que je m’en vais vous livrer. Je ne suis pas la seule à l’écrire, il y a même des sociologues qui s’intéressent à la question grandissante du célibat des femmes. En effet, le phénomène prend de l’ampleur. La condition féminine a plus changé en 50 ans que celle des hommes durant la même période (dans les pays occidentaux en tous cas).
Il y a 50 ans, dans le meilleur des cas, une jeune fille tombait amoureuse d’un jeune homme qui était amoureux d’elle également. Bref, ils s'aimaient. Cela suffisait pour qu’ils se marient sans se poser plus de questions car à cette époque, c’était comme ça, on ne se fréquentait pas bien longtemps avant de se marier. Et puis, il fallait éviter le scandale d’avoir une fille-mère à la maison, alors, marions-les vite ! On avait peut-être moins peur de « l’Engagement » d’un côté comme de l’autre ?
Dans le pire des cas, le mariage était plus ou moins arrangé entre les parents avec le fils du voisin, le fils du médecin ou le fils du grand propriétaire terrien du coin qui assurerait l’avenir matériel de leur fille quand eux ne pourraient plus le faire. Les parents donnaient même une dote et un trousseau parce que ça coûte de l’argent d’entretenir une nouvelle venue, fallait qu’elle apporte sa « contribution » au ménage.
Il y a 50 ans, les femmes ne faisaient généralement pas d’études, ne travaillaient pas (sauf autorisation de leur mari), n’ouvraient pas de compte bancaire à leur nom (sauf autorisation de leur mari). Bref, étaient soumises à l’autorité d’un homme, père, frère ou mari. Les hommes avaient également ce schéma bien ancré dans leur tête parce que la société étaient comme ça, un point c’est tout.

Puis les choses ont changées. Les femmes ont été plus libres (de faire des études par exemple) et ont conquit des droits : voter, travailler sans l’autorisation de leur mari, ouvrir un compte bancaire sans l’autorisation de leur mari, prendre la pilule, avorter, donc maîtriser leur corps, leur grossesse et de fait, de plus en plus détenir le pouvoir de maîtriser les naissances au sein de la société.

Désormais, on peut aussi divorcer. D’ailleurs, aujourd’hui peu se marieraient s’ils n’étaient pas rassurés sur le fait qu’ils peuvent divorcer. Les mariages deviennent des Contrats à Durée Déterminée. A quand le Contrat Nouvelle Union ou Première Union avec période d’essai de deux ans où l’on peut divorcer sans motifs et en ne payant qu’une faible prestation compensatrice ?

Aujourd’hui les femmes sont au moins éduquées, quand elles ne font pas des études qui leur donnent les moyens de réfléchir à ce qu’elles veulent vraiment dans la vie (plus les femmes sont diplômées, plus elles sont célibataires…), travaillent (comme les hommes, elles peuvent faire passer leur carrière avant une relation amoureuse ou une vie de famille), sont indépendantes et n’ont plus besoin d’un homme matériellement parlant. Certaines cherchent encore cette solution de facilité mais c’est un autre histoire. Les femmes peuvent donc se permettre d’être exigeantes sur le choix de leur compagnon et ne pas avoir à supporter toute leur vie le premier venu.

Rendez-vous compte ! De nos jours, elles osent même réclamer l’orgasme à corps et à cris !!! De quoi vous déstabiliser un mâle ! Là aussi, c’est une autre histoire tant il y aurait à dire sur cette quête féminine du saint Graal menée avec un certain ton revendicatif et agressif auprès des hommes qui, certes y peuvent beaucoup, mais pas forcément tout. Faut aussi y mettre du vôtre mesdemoiselles ! Les hommes, mêmes s’ils veulent nous faire croire le contraire, n’ont pas tous les pouvoirs et encore moins des pouvoirs magiques ! Quoique des fois le bouton magique... Mais je m’égare là !

Il est vrai qu’on leur partage certains pouvoirs et qu’en plus, certaines n’ont pas peur de l’utiliser, voire même de renverser les « rôles » définis à chaque sexe (père au foyer par exemple).

Bref, les hommes ne savent plus comment s’y prendre. Ils doutent. Ils n’ont pas suivi le mouvement assez vite, ils ont du mal à s’adapter à cette nouvelle féminité. Y aurait-il un décalage que beaucoup d’entre eux auraient du mal à rattraper ?

Par Axelle - Publié dans : Etats d'âme
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Vendredi 24 février 2006

Je suis quelqu'une qui se pose beaucoup de questions sur moi-même et sur les autres. Je voudrais me comprendre et surtout comprendre les autres pour essayer d'avoir les relations les plus harmonieuses possible avec eux. Je pratique beaucoup l'introspection mais au bout d'un moment, on finit par tourner en rond ! On a d'éternelles questions qui restent éternellement sans réponses et qui tournent et tournent inlassablement au plus profond de nos âmes.

Au bout d'un moment, c'est exténuant d'avoir des questions sans réponse. Des questions que vous vous posez sur vous et auxquelles les autres ne peuvent pas répondre à votre place même avec la meilleure volonté du monde. Ou bien, en voulant vous aider, ils vous mettent sans le vouloir sur de mauvaises pistes. D'un autre côté, si ces questions vous taraudent et que les autres ne peuvent pas vous apporter leur réconfort, c'est bien qu'on ne peut pas y répondre soi-même...

Que faire pour arrêter ce cercle infernal de la tourmente ? La réponse que j'ai trouvée, c'est d'aller consulter un psy à qui confier toutes ces questions. Celui que j'ai fini par trouver est un monsieur dont j'aurais du mal à définir l'âge mais environ 55 ans qui, bien que restant en retrait et ne disant jamais ce qu'il pense vraiment, ni ne me donnant de conseil, m'est devenu très sympathique grâce à son attitude bienveillante. Ce doit être le mécanisme du transfert qui fait que je l'ai intégré comme bon objet (au sens psychanalytique du terme). Quand je vais le voir, ça ressemble plus à une discussion approfondie avec une personne qui vous connaît très bien qu'avec un psy qui vous dit : "hein, hein, continuez..." ou bien "parlez-moi de votre enfance". Il n’a même pas de divan mais un vieux clic-clac, ma foi assez confortable, qu’il rembourre de temps en temps où l’on ne s’allonge pas mais l’on s’assoit simplement.

Il connaît bien le feuilleton de ma vie et pas mal d'épisodes précédents :-) Figurez-vous que ça fait maintenant plusieurs années que je vais le voir, à un rythme qui est passé d'une fois par semaine à une fois par mois pour "m'entretenir" car je n’en ressens plus le même besoin qu'avant. C’est plus par habitude aujourd’hui, comme un rendez-vous rituel. Serait-ce parce que j’ai trouvé réponse à mes questions ?
S'il y a un homme qui connaît presque tout de ma vie, c'est bien lui. Oui, seulement presque, car je ne vais quand même pas lui parler de tout. Certaines choses restent trop intimes même s'il les devine peut-être ?

Tout ça pour dire que depuis le temps, c'est le témoin de toutes mes rencontres et de toutes mes joies et déceptions à ce sujet. Je vous reparlerai donc sûrement des réflexions que nous aurons eues ensemble (mon psy et moi) au sujet de ma vie amoureuse réelle et virtuelle.

Par Axelle - Publié dans : Etats d'âme
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Vendredi 24 février 2006

Ma première fiche remplie, j'entre en contact avec un jeune homme un peu plus âgé que moi. Il est en instance de divorce... et a un enfant en bas âge. Bon, c'est pas vraiment ce que je cherchais mais il y a un début à tout et il faut bien se lancer. Qui ne tente rien n’a rien et puis si je commence à être trop exigeante... c’est me fermer à une éventuelle rencontre intéressante.

Il m'explique qu'il s'est retrouvé là (sur le site de rencontre) car il a un rapport professionnel avec le site en question et qu'il voulait voir comment ça marchait. Ah bon ! Il ne cherche pas à rencontrer quelqu'une alors ?
Je ne me souviens plus guère des échanges épistolaires et tchataires que nous avons eu mais toujours est-il que nous décidons d'un premier RV. Nous nous retrouvons donc pour boire un verre. Un RV agréable pour tous deux puisque nous décidons de nous revoir.
Le jour de notre deuxième RV, je reçois un mail m'expliquant qu'il ne pourra pas venir ce jour là car il doit se rendre aux Etats Unis pour affaires... et il en profite pour me dire qu'il a besoin de réfléchir. A quoi ? Je ne le sais toujours pas.

Voilà, même pas un coup de fils pour s'expliquer juste un mail.

Je découvrirais par la suite que le mail est utilisé comme un moyen privilégié pour mettre fin à une rencontre par la plupart des hommes rencontrés sur Internet... Comme si la rencontre virtuelle, même transformée et convertie en rencontre réelle, pouvait redevenir virtuelle en utilisant un moyen virtuel pour la clore !

Remarquez, c'est facile, il n'y a qu'à cliquer sur "supprimer" ou "envoyer" (balader) pour que l'autre n'existe plus et disparaisse sans laisser de trace...

Par Axelle - Publié dans : Rencontres tissées sur les fils du réseau
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Vendredi 24 février 2006
A l'époque (il y a 3 ans et demi), je me disais qu'il n'était pas facile de rencontrer de jeunes hommes ayant les mêmes aspirations que moi, si possible célibataires, dans la vie de tous les jours. Les sites de rencontres commençaient à conquérir le marché et je me suis dis : pourquoi pas ??? Au moins, si on s'inscrit sur ce genre de site c'est pour une raison bien précise, certes qui varient entre un coup d'un soir et la recherche de l'âme soeur, mais les sites en question ont à peu près bien segmenté le marché et il y en a pour tous les goûts...
Moi, je cherchais (et cherche toujours...) à rencontrer quelqu'un ; en l'occurence du sexe opposé (un homme quoi) pour partager un bout de ma vie le plus long possible.  Ca c'est "l'abstract" de mes motivations. J'aurais l'occasion de vous en reparler plus tard. Faut bien que je maintienne le suspens et que j'en garde un peu pour la suite... :-)
Me voilà donc à remplir ma petite fiche le mieux possible et à me creuser la tête pour savoir quoi écrire qui touche l'homme qui me correspondrait.
Au début, en consultant les fiches de ces messieurs, j'avais un peu l'impression d'être dans un magasin. Je m'explique, on a le choix sur la marchandise (poids, taille, âge, localisation, revenus, métier, religion, motivations, couleur des cheveux, des yeux, de la peau...) et si ça ne marche pas, on peut ramener l'article en magasin et en prendre un autre qui fonctionnera mieux. Quel monde virtuel merveilleux !
Par Axelle - Publié dans : Dans les épisodes précédents...
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