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Etats d'âme

Vendredi 24 février 2006

Je suis quelqu'une qui se pose beaucoup de questions sur moi-même et sur les autres. Je voudrais me comprendre et surtout comprendre les autres pour essayer d'avoir les relations les plus harmonieuses possible avec eux. Je pratique beaucoup l'introspection mais au bout d'un moment, on finit par tourner en rond ! On a d'éternelles questions qui restent éternellement sans réponses et qui tournent et tournent inlassablement au plus profond de nos âmes.

Au bout d'un moment, c'est exténuant d'avoir des questions sans réponse. Des questions que vous vous posez sur vous et auxquelles les autres ne peuvent pas répondre à votre place même avec la meilleure volonté du monde. Ou bien, en voulant vous aider, ils vous mettent sans le vouloir sur de mauvaises pistes. D'un autre côté, si ces questions vous taraudent et que les autres ne peuvent pas vous apporter leur réconfort, c'est bien qu'on ne peut pas y répondre soi-même...

Que faire pour arrêter ce cercle infernal de la tourmente ? La réponse que j'ai trouvée, c'est d'aller consulter un psy à qui confier toutes ces questions. Celui que j'ai fini par trouver est un monsieur dont j'aurais du mal à définir l'âge mais environ 55 ans qui, bien que restant en retrait et ne disant jamais ce qu'il pense vraiment, ni ne me donnant de conseil, m'est devenu très sympathique grâce à son attitude bienveillante. Ce doit être le mécanisme du transfert qui fait que je l'ai intégré comme bon objet (au sens psychanalytique du terme). Quand je vais le voir, ça ressemble plus à une discussion approfondie avec une personne qui vous connaît très bien qu'avec un psy qui vous dit : "hein, hein, continuez..." ou bien "parlez-moi de votre enfance". Il n’a même pas de divan mais un vieux clic-clac, ma foi assez confortable, qu’il rembourre de temps en temps où l’on ne s’allonge pas mais l’on s’assoit simplement.

Il connaît bien le feuilleton de ma vie et pas mal d'épisodes précédents :-) Figurez-vous que ça fait maintenant plusieurs années que je vais le voir, à un rythme qui est passé d'une fois par semaine à une fois par mois pour "m'entretenir" car je n’en ressens plus le même besoin qu'avant. C’est plus par habitude aujourd’hui, comme un rendez-vous rituel. Serait-ce parce que j’ai trouvé réponse à mes questions ?
S'il y a un homme qui connaît presque tout de ma vie, c'est bien lui. Oui, seulement presque, car je ne vais quand même pas lui parler de tout. Certaines choses restent trop intimes même s'il les devine peut-être ?

Tout ça pour dire que depuis le temps, c'est le témoin de toutes mes rencontres et de toutes mes joies et déceptions à ce sujet. Je vous reparlerai donc sûrement des réflexions que nous aurons eues ensemble (mon psy et moi) au sujet de ma vie amoureuse réelle et virtuelle.

Par Axelle
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Vendredi 24 février 2006

Mesdemoiselles, je suis sûre que vous avez déjà entendu ça… : « comment se fait-il qu’une jolie fille comme toi soit encore célibataire ? ». Je l’ai encore vu écrit hier, enfin cette nuit… avec, en plus, un « qu’est-ce que ça cache ? ». J’adOOOOOre qu’on me pose cette question !!!!! :-((((( Même si je n’en tiens pas rigueur au jeune homme qui me l'a posée, qui je pense, était plus méfiant qu’autre chose car ne me connaissant pas et en plus étant, semble-t-il, légèrement échaudé par des damoiselles qui semblent être de sacrées numéros, je dois bien le reconnaître.

Je vais donc me servir de cette petite anecdote pour tenter de répondre à cette question. En tous cas, exprimer ce qui, je pense, est une partie de la réponse.

Tout d’abord, je suis loin d’être une exception, nous sommes des millions dans mon cas. Et nous sommes de plus en plus nombreuses. Doit y avoir un truc si le phénomène prend de l’ampleur. J’y reviendrai plus bas.

Cette question sous-entend souvent : tu dois avoir de nombreux prétendants, jolie comme tu es, c’est que tu es difficile et exigeante si tu n’as pas de compagnon. C’est donc que tu n’as pas accepté d’avoir une relation. Tu n’as qu’à t’en prendre qu’à toi-même. Certes, mais ce n’est pas parce qu’un prétendant s’intéresse à moi, qu’il m’intéresse aussi ! J’ai mon avis à donner quand même ! Il faut que ce soit réciproque !

Je suis en effet jolie ou belle selon le terme que vous préférez et attirante. Je précise que ce n’est pas moi qui le dis mais les prétendants en question. En tout cas, c’est ce qu’eux pensent de moi. Je pense que je ne suis pas difficile à vivre, tolérante, déterminée et résolue, ouverte d’esprit, aimant la vie, aimant les contacts avec les autres et les rencontres, profiter des belles et bonnes choses. Je fais la cuisine (j’aime les bons repas), je fais le ménage et la lessive (j’aime pas vivre dans une porcherie). J’avoue, je n’aime pas le repassage, encore moins celui des chemises !
Tendre, douce et sensuelle dans l’intimité.

Comme tout le monde, j’ai eu des relations plus ou moins longues. Il y en a où je suis partie et d’autres où il est parti. Pourquoi ? Simplement parce que, au début on croit que ça va être bien, que ça va durer mais si on se rend compte que ça ne va pas au bout d’un temps plus ou moins long, alors, il vaut mieux se séparer. C’est mieux pour l’un et l’autre que chacun reprenne sa route et reparte (ou non) en quête de la personne qui lui correspond.

J’avoue, j’ai quelques critères pour considérer un prétendant mais je ne me trouve pas si difficile que ça :
- Je ne suis pas très attachée au physique du moment que le monsieur a une apparence générale agréable et un visage attrayant et expressif. Je ne suis pas hypocrite non plus et ne vais pas vous dire que j’aurais une relation avec quelqu’un qui ne me plairait pas physiquement.
- Non-fumeur. Embrasser quelqu’un qui vient de fumer une clope : beuuurkkkk !!!! Sans compter que ça ne sent vraiment pas bon… Je préfère que d'autres parfums d’homme se fondent sur ma peau comme XS, Del Mar, Kenzo Air, CK One… sans être exhaustive.
- Grand, l’étant moi-même, là aussi, je ne vais pas être hypocrite et dire que je me sentirais enveloppée par un gars plus gringalet que moi !
- Ouvert sur le monde et intellectuellement avec la volonté d’avancer dans la vie.

Voilà. C'est tout.

J’en suis encore toute abasourdie mais il paraîtrait que, nous les femmes d’aujourd’hui, fassions peur aux hommes ! Oui, vous avez bien lu : PEUR.
Peut-être suis-je trop ? Trop résolue, trop volontaire, pas assez réservée pour une fille, un tantinet insistante avec les inconnus des « t »chats [mais c’est parce que leur personnalité et nos quelques échanges m’ont plu et qu’un « t »chat c’est bien mais ça n’est pas très charnel, j’aime voir les gens en vrai pour sentir si quelque chose vibre d’un côté et de l’autre], trop entreprenante donc, trop séduisante ? En un mot : intimidante. Mais dans ce cas là, ce seraient les hommes qui ne se sentiraient pas à la hauteur ou qui douteraient de pouvoir me plaire et n’oseraient pas m’aborder se disant que je suis inaccessible ? Là encore, je ne l’invente pas, c’est un résumé de quelques conversations avec certains messieurs.

J’ai aussi une explication plus sociologique que je m’en vais vous livrer. Je ne suis pas la seule à l’écrire, il y a même des sociologues qui s’intéressent à la question grandissante du célibat des femmes. En effet, le phénomène prend de l’ampleur. La condition féminine a plus changé en 50 ans que celle des hommes durant la même période (dans les pays occidentaux en tous cas).
Il y a 50 ans, dans le meilleur des cas, une jeune fille tombait amoureuse d’un jeune homme qui était amoureux d’elle également. Bref, ils s'aimaient. Cela suffisait pour qu’ils se marient sans se poser plus de questions car à cette époque, c’était comme ça, on ne se fréquentait pas bien longtemps avant de se marier. Et puis, il fallait éviter le scandale d’avoir une fille-mère à la maison, alors, marions-les vite ! On avait peut-être moins peur de « l’Engagement » d’un côté comme de l’autre ?
Dans le pire des cas, le mariage était plus ou moins arrangé entre les parents avec le fils du voisin, le fils du médecin ou le fils du grand propriétaire terrien du coin qui assurerait l’avenir matériel de leur fille quand eux ne pourraient plus le faire. Les parents donnaient même une dote et un trousseau parce que ça coûte de l’argent d’entretenir une nouvelle venue, fallait qu’elle apporte sa « contribution » au ménage.
Il y a 50 ans, les femmes ne faisaient généralement pas d’études, ne travaillaient pas (sauf autorisation de leur mari), n’ouvraient pas de compte bancaire à leur nom (sauf autorisation de leur mari). Bref, étaient soumises à l’autorité d’un homme, père, frère ou mari. Les hommes avaient également ce schéma bien ancré dans leur tête parce que la société étaient comme ça, un point c’est tout.

Puis les choses ont changées. Les femmes ont été plus libres (de faire des études par exemple) et ont conquit des droits : voter, travailler sans l’autorisation de leur mari, ouvrir un compte bancaire sans l’autorisation de leur mari, prendre la pilule, avorter, donc maîtriser leur corps, leur grossesse et de fait, de plus en plus détenir le pouvoir de maîtriser les naissances au sein de la société.

Désormais, on peut aussi divorcer. D’ailleurs, aujourd’hui peu se marieraient s’ils n’étaient pas rassurés sur le fait qu’ils peuvent divorcer. Les mariages deviennent des Contrats à Durée Déterminée. A quand le Contrat Nouvelle Union ou Première Union avec période d’essai de deux ans où l’on peut divorcer sans motifs et en ne payant qu’une faible prestation compensatrice ?

Aujourd’hui les femmes sont au moins éduquées, quand elles ne font pas des études qui leur donnent les moyens de réfléchir à ce qu’elles veulent vraiment dans la vie (plus les femmes sont diplômées, plus elles sont célibataires…), travaillent (comme les hommes, elles peuvent faire passer leur carrière avant une relation amoureuse ou une vie de famille), sont indépendantes et n’ont plus besoin d’un homme matériellement parlant. Certaines cherchent encore cette solution de facilité mais c’est un autre histoire. Les femmes peuvent donc se permettre d’être exigeantes sur le choix de leur compagnon et ne pas avoir à supporter toute leur vie le premier venu.

Rendez-vous compte ! De nos jours, elles osent même réclamer l’orgasme à corps et à cris !!! De quoi vous déstabiliser un mâle ! Là aussi, c’est une autre histoire tant il y aurait à dire sur cette quête féminine du saint Graal menée avec un certain ton revendicatif et agressif auprès des hommes qui, certes y peuvent beaucoup, mais pas forcément tout. Faut aussi y mettre du vôtre mesdemoiselles ! Les hommes, mêmes s’ils veulent nous faire croire le contraire, n’ont pas tous les pouvoirs et encore moins des pouvoirs magiques ! Quoique des fois le bouton magique... Mais je m’égare là !

Il est vrai qu’on leur partage certains pouvoirs et qu’en plus, certaines n’ont pas peur de l’utiliser, voire même de renverser les « rôles » définis à chaque sexe (père au foyer par exemple).

Bref, les hommes ne savent plus comment s’y prendre. Ils doutent. Ils n’ont pas suivi le mouvement assez vite, ils ont du mal à s’adapter à cette nouvelle féminité. Y aurait-il un décalage que beaucoup d’entre eux auraient du mal à rattraper ?

Par Axelle
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Vendredi 24 février 2006

Ah les voitures... S'il est bien une chose que les hommes aiment (en général), parfois plus que leur femme, c'est bien leur voiture. Plus elle a de chevaux sous le capot, plus elle est voyante, plus ils sont contents car ils peuvent afficher là le symbole de leur pouvoir et de leur réussite sociale. Accessoirement, ça permet aux vieux beaux (et moches aussi d'ailleurs) de promener une jolie jeune fille (souvent sans cervelle) qui pourrait largement être leur fille, voire même leur petite-fille sur le siège passager...

Pour ma part, j'ai une petite voiture, souvent conduite par les femmes mais elle commence à prendre de l'âge (6 ans déjà...) et le compteur de kilomètres augmente de jour en jour. En ce moment, je fais de nombreux kilomètres au volant de ma petite voiture et me prends parfois à rêver de m'acheter une belle voiture toute neuve. Mais ceci n'est pour le moment qu'un doux rêve... car je suis réaliste et il vaut mieux que je garde mon argent pour des projets et des investissements plus utiles et vraiment nécessaires.

Toujours est-il que l'autre jour, je me baladais sur une grande avenue parisienne des beaux quartiers et que je me suis arrêtée pour admirer une voiture garée là. Pas n'importe quelle voiture... Tout d'abord, je la trouvais belle, ensuite c'était une sportive à seulement deux places, le genre de voiture pour frimeur que je prendrais bien en rouge pour que tout le monde tourne la tête à mon passage en se disant : "Tiens son homme l'autorise à la conduire ?" Je précise que je ne connais pas grand chose aux voitures : modèles, puissance, mécanique... Ne connaissant pas ce modèle là, je me suis même précipitée sitôt rentrée sur mon ordi pour faire une petite recherche sur le Net. Je vous ai mis ci-dessus une photo de cette voiture qui a attiré mon oeil, enfin même mes deux yeux.

Je me vois bien faire le tour des concessionaires de toutes les marques et dire au vendeur : "Montrez-moi le modèle de voiture que vous avez et qu'un frimeur achèterait ! C'est celle là que je veux !"

Mais que m'arrive-t-il ??? C'est pas un truc de fille les voitures. Certains lecteurs assidus vont dire que je me masculinise ! Au secours ! Je veux pas devenir une frimeuse et me comporter comme eux !

Après réflexion, je crois que je suis effectivement en danger de "masculinisation"... Je m'explique. Professionnellement, j'ai eu l'occasion d'évoluer dans des univers où il y a peu de femmes et où la réussite professionnelle et surtout réservée aux hommes. Il a souvent fallut que je m'adapte à leur comportement pour pouvoir travailler efficacement avec eux. Quitte à ne pas réagir aux blagues sexistes, esquissant même un petit sourire pour leur faire plaisir et supportant les regards insistant et parfois même lubriques. Me serais-je acculturée au point d'avoir les mêmes envies qu'eux ??? Au secours pour la deuxième fois !

En même temps, après tout pourquoi l'envie de posséder une voiture qui peut servir à symboliser le pouvoir serait réservée aux hommes ???

Moi aussi en tant que femme j'ai le droit d'avoir le pouvoir et de le montrer de manière ostentatoire !

Il y autre chose que certains hommes préfèrent à leur voiture, c'est leur moto. Ah la moto... Là, je peux tout à fait comprendre ces messieurs car j'ai eu l'occasion d'en faire (tiens sur une sportive aussi d'ailleurs) et ai même voulu passer le permis. J'adorais me faire mener lors de longues promenades, sentir la sensation de liberté et de proximité avec les paysages, le bruit du moteur lors des accélérations, mes hanches suivre le mouvement de la moto dans les virages... oups ! Je m'égare une nouvelle fois...Tiens, mais quand même, dites-donc, cette dernière pensée suggestive ne serait-elle pas purement féminine... ?

Par Axelle
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Samedi 4 mars 2006

Depuis quelques temps, je me demande si je devrais succomber à la tentation d’une ou plusieurs ( ! ;-) aventure(s) sans lendemain ? Mon but dans la vie n’étant pas d’entrer dans les ordres, aimant le contact charnel masculin mais étant toujours à ce jour célibataire… la question se pose. Le genre de rencontre d’un soir où on couche ensemble juste pour finir la nuit… et éventuellement éprouver du plaisir à faire l’amour avec un inconnu. Même si avec un inconnu, je trouve qu’on en est encore moins sûre qu’avec un autre…
J’ai même vu dans Tracks, sur Arte, un reportage sur un bar, à Londres, où l’on organise des « Cake parties ». Dans ces soirées, organisées par un mouvement se définissant comme féministe, des femmes en quête d’aventures sexuelles peuvent se rendre, portant un loup si elles ont peur d’être reconnues, à la recherche d’un amant. Après tout pourquoi pas ? Ca à l’air de se faire dans un contexte rassurant et sécurisant pour les femmes. Ca m’a donné à réfléchir…

Cependant, et pour en revenir à nos moutons, les « Cakes parties » n’existant pas encore en France, je ne me retrouve qu’exceptionnellement dans des situations où de telles rencontres peuvent se faire.
Ensuite, l’idée ne me séduit pas. Faire l’amour avec un type qu’on ne reverra sans doute jamais, je crois que c’est pas mon truc. En plus, on ne sait pas ce que ça va donner même si le « feeling » semble bon au départ. Enfin, je n’aime pas le concept de me « donner » juste pour le plaisir de me « donner » quand je ne suis pas sûre de ce que je vais recevoir… C’est un échange et j’ai besoin de savoir que ça va être réciproque.
Sans compter que je ne perds pas de vue l’idée qu’on peut tomber sur des détraqués.
Je vais peut-être paraître vieux jeu ou coincée mais je sais par expérience que ces aventures ne me satisfont pas. J’ai besoin de plus que d’une simple relation sexuelle même si elle est tendre et complice.

Depuis quelques temps, je constate à la lecture des articles de mes confrères et consœurs blogeurs l’émergence du concept de « fuck friend », quelle vilaine expression je trouve… Cela consisterait, d’après ce que j’ai cru comprendre, à faire l’amour aussi souvent que l’envie ou l’occasion se présente avec un bon ami dans la même situation que vous.
Là encore, le concept ne me séduit pas. Et puis, il faut le trouver ce bon ami !

J’ai besoin pour être vraiment bien dans une relation intime de savoir que l’autre a des sentiments sincères pour moi, au moins ! Tout en sachant que j’en ai pour lui bien-sûr, parce que tout ça est une question de partage. Je me retrouverais cependant sur une pente très dangereuse pour moi si je succombais à cette tentation car si je fais l’amour avec quelqu’un, c’est que j’ai des sentiments pour lui, si j’ai des sentiments pour lui, je vais avoir envie d’aller plus loin mais ce plus loin ne fait pas partie du marché conclu entre les deux parties. J’en ressortirais donc au final encore plus malheureuse car ce n’est pas du tout ce que je recherche et je n’ai pas envie de me contenter d’un Canada Dry de relation amoureuse.

Bon, bah, comme l’homme de ma vie (ou un qui y ressemble) tarde à se manifester, je crois que je vais me résoudre à entrer dans les ordres… ;-)

Et puis, la religieuse c’est aussi une très bonne pâtisserie qui peut aider à compenser certains manques…

Par Axelle
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Dimanche 19 mars 2006

Zavez vu ? J’vous ai mis une 'tite photo de moi ;-) Vous n’en verrez pas plus, je souhaite maintenir le mystère qui m’entoure… Et puis comme ça vous pourrez continuer à imaginer mon physique de rêve ;-) Je ne tiens pas à détruire le mythe que j’ai réussi à créer ;-)

Par Axelle
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Lundi 20 mars 2006

On me laisse savoir par voie de commentaire qu’on attend des nouvelles à propos de mon histoire avec le Gentil Géant.

Je suis un peu embarrassée pour répondre car je vous avais dit dans «Rencontre» que je ne vous en dévoilerai pas plus pour le moment. Sachez donc simplement que nous avons toujours prévu de nous revoir et que nous restons en contact. Nous avons décidé que nous prendrions notre temps s’il doit se passer quelque chose entre nous, même si nous espérons que ce temps sera le plus court possible.

Il a besoin de ce temps car il vit une période très difficile et que le moment n’est pas le meilleur pour entamer une nouvelle histoire.
Si je ne vous écris pas à ce sujet c’est aussi parce qu’il n’y a pas grand chose à raconter et que, je le répète, je veux rester discrète.

Par Axelle
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Mardi 21 mars 2006

Vous appréciez mon blog et ce que j’y écris ?

Vous avez plusieurs moyens de l’exprimer :
- vous inscrire à la newsletter. Vous recevrez ainsi un e-mail vous prévenant à chaque fois que je publie un article. Pour cela utilisez la rubrique "Avoir nvx posts" en inscrivant votre e-mail dans l'espace réservé à cet effet.
- recommander ce blog à vos amis. Pour cela utiliser la rubrique "Vous aimez ? : recommander".
- et bien sûr, vous exprimer en laissant vos commentaires !


C’est comme dans la pub pour l’électricité, si je ne vous le dis pas, qui vous le dira ?

Par Axelle
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Jeudi 23 mars 2006

Pour ceux qui ne seraient pas au courant, chez OB, mon fournisseur d’interface pour créer ce blog, il y a un classement des blogs par rubrique : photos, actualité, journaux intimes, rencontres, adultes… Ce classement est calculé grâce à un blog rank qui est un algorithme qui prend en compte plusieurs paramètres tels que le nombre de visiteurs et de pages vues et plein d’autres trucs super compliqués apparemment. Les critères de calcul de ce blog rank restent d’ailleurs assez obscurs… Je sais pas si c’est fait exprès ?

Bref, tout ça pour dire que je suis contente car quand on regarde le classement des blogs de la rubrique rencontres, à laquelle mon blog appartient, il figure sur la première page ! Je vous avoue que je m’y attendais pas vraiment, vu que de toute façon, je n’attendais rien du classement. Ce qui me fait plaisir c’est que je me rapproche de mes bogs préférés qui parlent vraiment de rencontres ou de choses intéressantes comme les relations humaines… Oui parce que dans cette rubrique, y a plein de blogs que je mettrais plutôt dans la rubrique adultes… Figurez-vous que ça fait plusieurs jours que je suis ‘coincée’ entre BisexbretagneAxelleBlog sur le libertinage et le milieu échangiste !!! Ceux qui passent par chez moi s’attendant à trouver des récits sur ce genre de rencontres ou sur des petites annonces sur le même thème doivent être fort déçus…

Eeeeuuuuhhhh… je me pose une question, ces blogs ne devraient-ils pas se trouver dans la rubrique adulte ? Et dire qu’y a même le blog d’un prêtre perdu dans toute cette débauche ! J'inclus bien sûr mon blog dans la débauche, vu que j'y parle de sexe avant le mariage... Et pire que j'écris que les religieuses ça aide à combler le manque de sexe !!!

Par Axelle
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Mercredi 29 mars 2006

Pourquoi ce blog ? Je me pose encore la question. Il y a encore 2 mois, je savais à peine ce qu’était un blog. Et puis un jour, comme ça, allez savoir pourquoi, ça m’a pris. Je me suis mise à faire une petite recherche à propos de blog. J’en ai trouvé plein et j’ai fait mon tri dans ceux qui me plaisaient. Ils m’ont plu car ils parlaient de choses qui me touchaient, je me suis reconnue dans certains récits et dans l’expression de certaines émotions. J’ai bien rit aussi !

Je n’avais jamais rien écrit auparavant et mon histoire avec l’écriture et la lecture avait pourtant très mal commencée…Ah la méthode semi-globale… Evitez ça à tous prix à vos enfants et apprenez leur le B-A : BA ! A ce sujet, ça me fait rire car un certain lecteur assidu était persuadé, avant que je ne le détrompe, que j’étais une ancienne première de la classe ! En fait, j’étais plutôt la dernière… Bref, tout ça a fait que je n’aimais pas lire et que j’avais toujours 0 en dictée. Ca ne m’a pas empêchée de poursuivre brillement mes études jusque bac+5 et d’écrire aujourd’hui ce blog.
J’aimerais bien croiser aujourd’hui l’instit de CE2 qui a fait venir mes parents pour leur dire qu’il faudrait peut-être songer à me mettre dans une classe «adaptée». En résumé, que j’étais attardée. Sachant que le dit instit avait sa fille dans sa classe et que celle-ci était bien sûre première… Ou encore, la prof d’éco qui avait fait venir ma mère pour lui dire que de toute façon, je n’aurais jamais mon bac mais ceci est une autre histoire.

En lisant ces blogs, je me suis dis, si eux le font, pourquoi pas moi ? Pourquoi ne pourrais-je pas à mon tour partager ce que je pense, partager mes émotions et faire réagir les autres ?

En fait, quand je dis que je ne sais pas ce qui m’a pris, ce n’est pas tout à fait vrai car, comme par hasard… j’ai commencé à écrire après une déception amoureuse dont je n’ai pas envie de parler ici car ce serait faire trop d’honneur à celui qui m’a fait souffrir…

Ce blog est peut-être un nouveau moyen que j’expérimente pour m’exprimer par l’écriture ? Média (ou médium si c’est au singulier ?) que je ne m’étais jamais autorisée à expérimenter compte tenu des difficultés que je vous ai conté.

Je suis même étonnée d’être lue et de recevoir des commentaires de votre part, chers lecteurs, qui m’encouragez à continuer et qui me dîtes que vous appréciez mon blog !

J’ai été très touchée de lire le commentaire d’un artiste qui me disait qu’il pensait que nous vivions dans le même monde et que les personnes comme moi l’inspiraient. Serais-je une artiste qui s’ignore ? Je n’ai jamais eu cette prétention et je n’ai jamais développé mes talents artistiques, quoique, j’ai fait de la danse classique et du théâtre…

Venons-en à l’inspiration. C’est quelque chose que je découvre et que j’apprends à apprivoiser. Des fois elle est là, d’autres fois non. C’est pour cela que l’intervalle entre mes posts est variable.
C’est toujours le soir, quand je suis dans mon lit en train de m’endormir que l’inspiration me vient. Commencez pas à fantasmer… vous ne saurez pas si je dors nue ou avec une chemise de nuit ;-) C’est à ce moment là que j’ai en tête des phrases bien tournées et que mes idées de sujet d’article arrivent. Ca m’énerve car je n’ai pas envie de me lever pour écrire en me disant que je m’en souviendrai bien le lendemain. En plus, si je me lève tout s’en va… Mais le lendemain, je ne m’en souviens pas non plus ! Je vous écris donc dans la journée en essayant d’avoir l’esprit tranquille le plus possible pour laisser l’inspiration venir à moi.
J’écris souvent comme ça, comme ça vient. Parfois l’article est rapidement mis en ligne, parfois il est travaillé plus longtemps.
L’inspiration est vraiment une chose insaisissable.

J’ai eu une nouvelle idée la semaine dernière en allant chez mon psy. Depuis toujours, c’est lui qui prend des notes. A tel point que je n’y prête même plus attention. C’est toujours un moment de foisonnement d’idées et d’échange, alors je me suis dit que ça pourrait être pas mal si moi aussi je prenais des notes pour pouvoir ensuite bien assembler toutes mes idées afin de vous en faire de beaux articles.



Message personnel au lecteur assidu : j’attends de pouvoir lire tes écrits avec impatience ! ;-)

Par Axelle
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Vendredi 7 avril 2006

Après m'être prêtée au jeu de l'interview d'Ouzo à propos des relations hommes-femmes : je lui ai retrourné les questions. Voici ses réponses :


Que regardes tu en premier chez une femme: son cœur, ses yeux ou ses formes ?

- Le cœur sans hésitation. Je m’explique : l’aspect physique est effectivement ce qui frappe en premier lieu . Mais la beauté de l’âme est plus difficile à percevoir. Il arrive, chacun en a fait l’expérience, de ne pas être attiré par une personne. Mais au fur et à mesure des conversations et des rencontres, on peut lui trouver un charme grandissant jusqu’à la trouver belle car en amour on regarde avec le cœur et non pas avec les yeux.

Penses-tu que les hommes ont une vision stéréotypée de la femme idéale (je veux qu'elle porte tel parfum, qu'elle soit brune, qu’elle ait tel trait de personnalité etc…) ?

- Non je crois que tous les hommes sont quasi unanimes : on peut tomber amoureux de tout type de femme. Même si chacun a des préférences, les stéréotypes s’estompent vite. On n’aime pas une femme mais la femme pour ce qu’elle est, peu importe qu’elle soit blonde ou brune.

Que cherchent les hommes dans une relation amoureuse ?

- La trilogie magique : l’harmonie, la tendresse et la complicité. Bref, le bonheur tout simplement.

Les hommes préfèrent-ils les femmes indépendantes qui ont l’air fortes ou les petites choses fragiles ?

- Un homme moderne préfère une femme indépendante car c’est une femme épanouie et bien dans sa peau. Néanmoins, une once de fragilité c’est touchant chez une femme. On a envie de la serrer dans ses bras et de la protéger. Après tout, une femme peut être à la fois forte et fragile. L’un n’empêche pas l’autre.
Néanmoins, il est indéniable que des hommes aiment profiter de la fragilité de certaines femmes pour les manipuler. Mais dans ce cas, peut on vraiment parler d’amour ?

Une femme indépendante qui s’assume fait-elle peur aux hommes?

- Oui certainement si il s’agit d’un homme macho ou « vieux jeu » qui souhaite que sa femme soit dépendante de lui. Ces hommes ont peur car ils font face à un schéma qui leur est étranger. Par définition, l’inconnu fait peur.
Une femme qui s’assume, ça va dans le sens du progrès pour la condition féminine. Une femme dépendante de son homme c’est pour moi une femme malheureuse.

Finalement Internet n'est-il pas une usine à fantasmes, la réalité est souvent décevante ?

- Internet, c’est un espace où tout est permis. Il est aisé de travestir la réalité, de mentir et d’enjoliver les choses. La réalité est souvent décevante car l’imagination est sans limite. Lorsque l’autre est en face, les inhibitions reprennent le dessus, le discours change et l’imagination est bridée.
Une rencontre sur internet doit vite déboucher sur une rencontre physique pour éviter que les fantasmes ne prennent le dessus sur le concret au risque de tomber de haut.

Les hommes ne recherchent-ils pas avant tout une forme d’harmonie sexuelle au sein de leur couple ?

- Question difficile car je crois déceler dans cette question un sous jacent psychanalytique. Je ne vais donc pas me placer sur ce plan là puisque je ne maîtrise pas le sujet. Je ne pense pas qu’un homme recherche consciemment l’harmonie sexuelle avant tout. Par contre, tout homme considère que c’est un des éléments clefs et nécessaire au fonctionnement du couple. Après 20 ans de mariage, je ne sais pas si la question se pose dans les mêmes termes.
Mais un homme qui, consciemment, ferait passer cela comme étant l’unique facteur d’harmonie du couple a t-il vraiment une profondeur d’âme ?

Les caractéristiques féminines sont de plus en plus revendiquées par les hommes et inversement. N'est ce pas une source d'incompréhension entre les femmes et les hommes de notre génération ?

- Je pense que chacun d’entre nous est différent et complexe. Certain(e)s sont attiré(e)s par les valeurs féminines d’autres par les masculines. Ce qui est sûr c’est que les barrières tombent. Il est probablement déstabilisant pour nombre d’hommes de côtoyer des femmes qui n’ont plus les mêmes caractéristiques et comportements que leurs mères et grands mères.
Pour ma part, une femme doit avoir une certaine douceur et plus globalement des valeurs que l’on qualifie de « féminines » pour me plaire. Je n’inclus pas dans ces valeurs la réussite sociale, la reconnaissance, l’indépendance, l’égalité car pour moi il s’agit d’aspirations intersexuelles.

Tu passe 24h dans le corps d’une femme. Que fais tu ?

- Sans hésiter je fais l’amour pour connaître les sensations d’une femme. Ensuite, j’essaie d’avoir une vie sociale intense (travail, sorties,…) pour me rendre compte de l’attitude des hommes à l’égard des femmes. Et puis pourquoi pas être enceinte. Mais tout cela juste une journée :-)

Merci Ouzo de t'être prêté au jeu :-)

Par Axelle
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